Un film sur l’amour, un film sur les anges, un film qui fait du bien.

La Nostalgie de l’Ailleurs retrace l’histoire d’Arielle, une grande amoureuse qui rêve d’absolu, de pureté et de beauté, en bref du grand amour. Est-ce possible sur terre sans l’aide du ciel ?

Sur fond historique des années 60-70, un conte philosophique et spirituel entre Orient et Occident, rêve et réalité, terre et ciel, La Nostalgie de l’Ailleurs nous entraîne dans la vie amoureuse d’Arielle.

Ça démarre mal ! Comme elle ne sait pas dire non elle accepte d’épouser le jeune homme que son père a choisi pour elle. Et ça ne va pas s’arranger juste parce qu’elle divorce !
En parallèle, au ciel, un D.R.A, Directeur des Ressources Angéliques, propose à un nouvel arrivant qui vient de passer sa première vie sur terre, de suivre Arielle pour mieux comprendre les femmes. Le jeune ange pourra décider ensuite de retenter ou non l’expérience terrestre. Comme il ne comprend pas grand-chose à l’amour, il est pris en charge par un ange qui a fait la route avant lui. Les deux anges prennent Arielle sous leurs ailes. Sauf que tomber amoureuse rend Arielle un peu aveugle et sourde. Oui, mais les anges ont plus d’un tour dans leur sac…

 

Un pari artistique

Un film sans tournage, premier long métrage de fiction à notre connaissance entièrement réalisé à partir d’images de films mythiques ou moins connus, d’archives et de post production numérique. Adapter et réinterpréter les images du passé pour les ouvrir à de nouvelles histoires et de nouvelles émotions, c’est le pari cinématographique de ce film.
Plus de 100 acteurs, chanteurs, icônes d’hier et d’aujourd’hui seront représentés. Plus de 900 œuvres cinématographiques assemblées, remontées et revisitées pour créer une nouvelle histoire.
Le plaisir de retrouver sur le grand écran nos émotions du passé pour réinventer l’amour.
Un hommage au génie des réalisateurs et au jeu magique des acteurs qui les rend plusieurs fois éternels.

 

Un défi juridique

Puisque ce film est entièrement composé d’images préexistantes, acquérir les droits de chacune d’elles est un véritable parcours du combattant. Nous avons à coeur de « clearer » tous les droits afin de permettre à ce film d’obtenir le visa d’exploitation pour les salles de cinéma. Il s’agit de convaincre de la nécessité de bouleverser les pratiques actuelles, tout en restant dans une éthique respectueuse du droit d’auteur et du droit moral. Cela revient à négocier des prix plus raisonnables pour que l’acquisition des droits ne soit plus un obstacle à la création : un défi juridique pertinent et nécessaire à l’heure d’Internet (voir la pétition faisonscirculerlesarchives.org)

Beaucoup d’OFNI (Objet Filmique Non Identifiable) n’ont jamais pu quitter les circuits parallèles. Rêvons que La Nostalgie de l’Ailleurs puisse illuminer les salles obscures.

Un mot de la réalisatrice Arouna Lipschitz

Productrice, philosophe, écrivain.
Son site : arouna.com

« J’ai plusieurs casquettes mais toujours le même fil conducteur : l’Amour. Philosophe et chercheuse en spiritualité, j’ai exploré de nombreuses voies de développement personnel et de sagesse avant d’arriver à la conviction que l’Amour, aussi sublime soit-il, ne garantit pas la compétence relationnelle. Aimer ça s’apprend ! Ce n’est pas juste une idée sentimentale. C’est capital pour l’avenir de l’humanité.

Enseignante, j’élabore depuis plus de trente ans « La Voie de l’amoureux » : l’art de la relation comme initiation à la joie de vivre sur terre. En 2010 je crée avec une équipe mon école en ligne lavoiedelamoureux.com.

Productrice de documentaires et de courts métrages j’ai à mon actif It’s Miracul’house de Stéphane Freiss, avec Laurent Gerra, comédie aux 14 récompenses.

Grande amoureuse du cinéma, je passe aujourd’hui à la réalisation avec ce film, l’aboutissement d’années de travail et de recherche sur l’amour, parce que j’ai envie d’ajouter la puissance émotionnelle de l’image à la pensée. L’émotion met en mouvement. Elle est la force de frappe du cinéma qui fait bouger le monde pour le meilleur quand l’émotion va droit à l’âme. Ensemble, illuminons les salles obscures. Merci les Frères Lumière. «  

Chef Monteur : Jean-Philippe Neiva
Motion Design Maquette
 : Studio Hyphen & Emilie Vial.
Directeur de production et consultant artistique : Jean-Claude Marchant.
Directrice de post-production : Laurence Hamedi.
Consultants : Maurice Koster – Prune Berge – Bernard Gabay – Philippe Chanet – Jean-Paul Mugel- Joële Van Effenterre.